|
>
Vernon > l'Europe dans tous ses Etats

du 27 février au 7 mars - tous les jours de 14h à 18h
Espace Philippe-Auguste, salle Vikings
Cette exposition retrace le long chemin parcouru par les nations européennes, depuis la célèbre déclaration de l'un des pères fondateurs de l'Union Européenne, Robert Schuman, le 9 mai 1950 (C'est ce jour anniversaire que tous les pays de l'Union fêtent chaque année le jour de l'Europe).
Les thèmes suivants seront abordés :
- La vie et l'oeuvre de Robert Schuman, père de l'Europe.
-
Konrad Adenauer, artisan avec Charles de Gaulle, du rapprochement franco-allemand.
-
L'Europe, rêves et réalités.
-
L'Union Européenne, histoire et institutions.
-
L'Allemagne dans l'Union Européenne.
-
Les relations franco-allemandes de 1963 à nos jours.
-
Les 27 pays de l'Union, géographie, histoire, culture, spécificité.
-
Les étapes de l'Union Européenne.
-
L'Europe : une histoire d'avenir.
Ces différentes présentations seront enrichies par une exposition philatélique sur le thème de l'Europe, ainsi que des diffusions audiovisuelles. Un timbre commémoratif du cinquantenaire sera émis lors de cette exposition.
Avec le concours du Centre Européen Robert Schuman, du Centre d'Information et de Documentation de l'Ambassade d'Allemagne en France, du Centre d'Information Europe Directe du Conseil Régional de Haute Normandie, et de la Maison de l'Europe de l'Eure à Évreux.

Robert Schuman est né en 1886 au Luxembourg. Après ses études de droit, il s'installe comme avocat à Metz en 1912. Il est élu député de la Moselle en 1919. Arrêté par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, il parvient à s'évader et entre dans la clandestinité. Il entre au gouvernement en 1946, comme ministre des Finances. En 1947, il est président du Conseil, puis ministre des Affaires étrangères de 1948 à 1952 et garde des sceaux en 1955.
De 1958 à 1960, il est le 1er Président du Parlement européen. Il s'éteint en 1963.
Propos choisis :
"Une fois le nationalisme vaincu, il faudra imaginer des formes nouvelles pour unir l'Europe, car dans le passé, certains l'avaient tenté par la force. Sans une réconciliation sincère et définitive entre Français et Allemands, une Europe pacifique n'est pas pensable."
"L’Europe, avant d’être une alliance militaire ou une entité économique, doit être une communauté culturelle dans le sens le plus élevé de ce terme." in Pour l’Europe.
"Les dures leçons de l'histoire ont appris à l'homme de la frontière que je suis à se méfier des improvisations hâtives, des projets trop ambitieux, mais elles m'ont appris également que lorsqu'un jugement objectif, mûrement réfléchi, basé sur la réalité des faits et l'intérêt supérieur des hommes, nous conduit à des initiatives nouvelles, voire révolutionnaires, il importe de nous y tenir fermement et de persévérer." Eté 1963, peu avant sa mort le 4 septembre, in Pour l'Europe.
"L'Europe se cherche. Elle sait qu'elle a en ses mains son propre avenir. Jamais elle n'a été si près du but. Qu'elle ne laisse pas passer l'heure de son destin, l'unique chance de son salut."
"Nous devons faire l’Europe non seulement dans l’intérêt des peuples libres, mais aussi pour pouvoir y accueillir les peuples de l’Est qui, délivrés des sujétions qu’ils ont subies jusqu’à présent, nous demanderaient leur adhésion et notre appui moral." 1963.
|